Si je tue le patient parce que j’ai suivi l’IA, qui est responsable ?

Dans cette discussion entre un médecin-chercheur (le Pr François Berger) et un philosophe (Jean-Michel Besnier) vous trouverez d’intéressantes réflexions sur l’utilisation de l’IA dans le domaine de la santé. Le point à retenir est celui de la qualité de la donnée qui alimente ces algorithmes, entre bias, émotions implicitement intégrées et simple “trous dans la raquette”. Loin des poncifs actuels sur l’IA, cet entretien nous rappelle que les résultats restent encore partiels et pas toujours à l’avantage de l’IA.

« Si l’ordinateur travaille mieux que moi, si je passe moins de temps sur des tâches formelles et automatiques, j’aurai plus de temps pour gérer l’humain. Les ordinateurs sont aujourd’hui très performants et peuvent faire très vite ce que nous faisons très lentement. » Et de citer l’exemple de la mammographie où « une machine va faire en quelques secondes ce que le radiologue ferait en plusieurs jours, donc on gagne du temps. Dans le secteur de l’imagerie, l’IA est un outil performant. Mais 95 % des travaux sur l’IA n’ont pas été soumis à des essais cliniques… »

Source: ” Si je tue le patient parce que j’ai suivi l’IA, qui est responsable ? ” | What’s Up Doc

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